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Innovation : VAE à hydrogènePosté le 10-08-2017
à 18:14:51

Quel avenir pour le VAE à hydrogène ?

Nous avons eu l'occasion de dire combien le Vélo à Assistance Electrique (VAE) semblait voué à un bel avenir. Limité à ses débuts aux seuls vélos de ville, il s'est étendu aux VTC, puis aux VTT, et aujourd'hui aux vélos de route. A n'en pas douter on en verra prochainement dans les pelotons de cyclos.
Le VAE permet aux sportifs de passer des obstacles ou de gravir des bosses, voir des cols, sans trop d'efforts et avec la sensation d'avoir des jambes magiques. A l'utilisateur occasionnel, il évite de remiser ce bel achat après une première utilisation tant le vélo peut être douloureux quand l'on est mal préparé.
Les limites du VAE résident aujourd'hui, dans la puissance et l'autonomie des batteries et surtout dans la durée de rechargement de celles-ci.
Une entreprise de Biarritz, "Pragma Industrie" vient de commercialiser un VAE, baptisé "Alpha" qui fonctionne grâce à une pile à combustible à hydrogène qui aux dires du fabriquant a pour principal avantage, d'une part de porter l'autonomie à environ 100 km et d'autre part de permettre des recharges très rapides, en une à trois minutes. Par ailleurs l'hydrogène à l'avantage d'être une énergie vertueuse et respectueuse de l'environnement. Il n'y a aucun rejet toxique, juste de la vapeur d'eau. Intéressant, allons voir cela de plus près !

Comment cela fonctionne ?

Certains se souviennent peut être d'avoir appris à l'école qu'en envoyant un courant électrique sur une anode et une cathode plongées dans de l'eau (H2O) on obtenait par "électrolyse" deux gaz : le dihydrogène (H2) et le dioxygène (O2). Et bien la pile à combustible fonctionne sur le principe d'une électrolyse inversée, mais en plus compliqué.
La réaction chimique (oxydation) provoquée par l'oxygène de l'air au contact d'hydrogène produit outre de la chaleur, de l'électricité et de la vapeur d'eau.
Le VEA "Alpha" est donc équipé d'une bonbonne d'hydrogène, qu'il suffit de remplir pour assurer environ 100 km d'autonomie. La recharge peut se faire, soit par le remplacement de la bonbonne vide par une pleine, soit par son remplissage en gaz dans des stations dédiées. L'entreprise commercialise également des stations de remplissages spécifiques (Station "Atawey") dans la mesure où les infrastructures de distribution d'énergie ne fournissent pas aujourd'hui d'hydrogène.
La puissance électrique fournie par la pile à combustible est aujourd'hui de 150 Wh. Cette puissance n'étant pas suffisante pour assurer les démarrages et montées des côtes, la pile est couplée à une batterie classique de 100 Wh fonctionnant au lithium-ion.
L'électricité produite par la pile permet de faire avancer le vélo sur le plat et de recharger la batterie quand la puissance demandée par le moteur est faible, voire nulle lors des arrêts où lors des phases de roue libre. Au niveau matériel, le vélo est équipé en "Shimano", freins et dérailleur dans le moyeux Alfine 11 V, selle Brooks, moteur Brose 36V 250 W, le tout pour un poids raisonnable de 27 Kg.

Quel avenir ?

Installer une pile à combustible sur un vélo constitue une innovation, même si ces piles existent depuis fort longtemps. Elle à été expérimentée pour la première fois en 1839 et trouvera une première application dans les années 1960 avec les programmes spatiaux GEMINI et APOLLO.
Qu'apporte le système ?
Du point de vue de l'autonomie l'argument des 100 Km est peu convaincant. On en veut pour preuve le test fait par "La Gazette" du côté du Mont Ventoux (Voir chronique du 5 juin 2016). Avec une batterie lithium-ion classique j'ai pu faire une sortie de 90 km avec quatre cols en utilisant seulement 75 % des capacités de la batterie. (VTC KALKHOFF Intégrale)
L'argument de la rapidité de chargement trouve aussi rapidement ses limites. Changer de bonbonne, ou changer de batterie revient au même. Recharger dans une station de remplissage, c'est effectivement plus rapide, mais le problème c'est qu'à ce jour les infrastructures de distribution d'hydrogène n'existent pas.
A cela "Pragma Industrie" répond qu'elle a à l'étude un système embarqué sur le vélo qui permettrait à terme de produire directement de l'hydrogène...
Enfin une autre limite, c'est celle de la puissance électrique produite, les 150 Wh ne suffisent pas. La pile ne peut donc se substituer à la batterie lithium-ion et doit au contraire être couplée à elle pour pouvoir assumer sa fonction. Nous ne parlerons pas du coût, dans la mesure où le produit est encore expérimental et que les investissements sont difficiles à amortir sur quelques unités produites.
Au total le bilan des gains est plutôt maigre, dommage, l'idée était intéressante.
Mais "La Gazette" se devait de se pencher sur une démarche innovante relative au vélo et de la saluer avec enthousiasme.

Jean Yves LE PERSON

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Echos de la Charly GAULPosté le 01-08-2017
à 10:11:45

A faire au moins une fois dans une vie de cyclo !

Il nous avait fait part de son enthousiasme pour ces Championnats de Monde UCI qu'il avait découvert un peu par hasard et qu'il sentait à sa portée. Les aléas de la course de sélection à Albi, l'ont poussé vers une nouvelle tentative qui s'est soldée cette fois par un succès, c'est à dire une sélection pour la finale mondiale qui se déroulera dans quatre semaines sur le circuit de l'Albigeoise qu'il a l'avantage de déjà connaître.
Aujourd'hui Jean Michel VOISIN nous fait part de son enthousiasme pour la cyclosportive Italienne "La Léggendaria Charly GAUL" qui lui a permis de gagner sa sélection.
Motivé pour l'essentiel par le défi sportif il a découvert une épreuve qu'il qualifie de Grandiose. Grandiose par son organisation et grandiose par les paysages, ceux des Dolomites, chaîne Alpine située au Nord de l'Italie et inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Grandiose également par l'extraordinaire dévotion des Italiens pour le cyclisme. On connaissait les "tifosi", parfois fanatiques, il a rencontré de véritables connaisseurs, passionnés certes, mais très respectueux des cyclos.
Il a été marqué également par le nombre de participantes. Parmi les 3000 inscrits, quelques 300 filles étaient au départ et toutes bien affûtées pour s'attaquer sans complexe vis à vis des hommes, aux 141 km et 4000 m de dénivelé de la course.
L'organisation était, elle aussi, remarquable. Parfaitement sécurisée avec notamment, sept véhicules d'assistance prêts à dépanner. La course était retransmise en direct sur plusieurs chaînes de télévision spécialisées et sur écrans géants à l'arrivée. Dans les derniers kilomètres du col, il y avait des ravitaillements à la volée tous les kilomètres, suivis à quelques centaines de mètres de grands filets de collecte des déchets. Et gare à ceux qui auraient pu être tentés de jeter leurs déchets en dehors de ces zones, ils risquaient purement et simplement la disqualification et la mise hors course.
Cette parfaite organisation a permis à Jean Michel de gérer au mieux son effort, sur un terrain - la haute montagne- qui ne lui était pas familier, mais où il a pu clairement identifier ses concurrents directs dans sa catégorie par notamment la couleur des dossards. Il a été frappé par le nombre d'Italiens souvent des petits gabaries, qui montaient le mont Vason (1 654m) en danseuse et rarement assis. Ils lui en ont fait bavé, mais il aborde Albi avec confiance car le terrain est plus proche de celui que l'on connait en Bretagne et il pense, en retour, pouvoir faire mal à quelques petites jambes de grimpeurs Italiens, notamment dans le final assez roulant, même s'il reste bosselé.
Bref "La Gazette" a rencontré un Jean Michel gonflé à bloc, bien préparé - Il s'est aligné pour cela à la Eloi TASSIN, la Bernard HINAULT et la Pierre LE BIGOT - mais aussi un Jean Michel qui avait envie de partager sa "Charly GAUL", estimant qu'il fallait, au moins une fois dans sa vie, participer à un tel événement dans un pays qui a vu naître tant de champions, dont Francisco MOSER qui était présent ce jour-là.

L'Erape du Tour : le 3 ème Cyclo retrouvé !

"La Gazette" était à la recherche du troisième cyclo de Saint Avé à avoir participé à l'ETape du Tour 2017".
C'est chose faite, il s'agit de Jean Claude LE BERRIGAUT (64 ans). Résidant à Saint Jean Brevelay, il roule avec le groupe 4 depuis le mois d'avril dernier. Il a réalisé les 180 km en 10h 01' 06". Bravo !
Cela méritait le salut respectueux et les honneurs de "La Gazette".

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Chronique estivalesPosté le 24-07-2017
à 22:24:16

Ils ont fait "l'Etape du Tour"... et quelle étape !

On sait que durant la période estivale on peut rencontrer des Cyclos de Saint Avé un peu partout en France, voire à l'étranger. Même si chacun reste plutôt discret sur ces escapades et cela se comprend tout à fait, "La Gazette" toujours à l'affût a pu avoir quelques nouvelles de plusieurs d'entre nous.
Au moins trois cyclos de Saint Avé ont été aperçus lors de "L'étape du Tour 2017". Alban GUERIN notre sonneur Vannetais et Didier FOUILLOT y étaient. Ils l'ont faite et excusez du peu, cette étape restera la plus belle de l'édition 2017, la 18 ème, celle qui partait de Briançon et arrivait après 181 km au sommet du col de l'Izoard et où un autre local, Warren BARGUIL a montré toute sa classe en faisant vibrer la France et tous les passionnés de vélo.
Il y avait environ 15 000 participants de 72 nationalités. Ils ont du gravir, 3 529 m de dénivelé positif en 3 cols, dont 17 km à 7,3 % en moyenne dans l'Izoard situé à 2 360 m d'altitude.
Le vainqueur, est un Norvégien, Jonas Abraham il a réalisé le meilleur temps en 5h 15' 26".
Alban finit à la 511 ème place, en 6H 28' 26", (+ de 28 km/h de moyenne), ce qui compte tenu du nombre et du niveau des participants est un très honorable et remarquable résultat. Didier mettra quant à lui, 11H pour rallier le troisième sommet.
Bravo à tous les deux, il fallait le faire ! Un autre cyclo de Saint Avé aurait été aperçu, mais à ce jour il est encore non identifié. La Gazette recherche activement l'information. Il fréquenterait le groupe 4.

Ouverture de deux albums photos

Comme chacun peut le faire en famille, "La Gazette" vient d'ouvrir un album de photos "Vacances été 2017". N'hésitez pas à nous adresser des photos pour compléter l'album.
Nous avons eu également des nouvelles d'Hervé HUS, il a été aperçu au sommet de Mont Ventoux, le géant de Provence. Bravo Hervé et merci pour les photos.
Par ailleurs Jean Michel VOISIN, nous reparlera de la fabuleuse "Charly Gaul" dans une prochaine chronique.
Un album "Gran Fondo UCI" - "Championnats du Monde masters 2017" a également été ouvert, mais celui-ci n'est pas encore refermé...

Sur la photo : Didier et Alban, avant le départ de l'Etape du Tour 2017.

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La vie du ClubPosté le 16-07-2017
à 22:28:00

Le salut de Jean-Bernard aux Cyclos de Saint Avé

Il avait rejoint Vannes suite à une mutation professionnelle et a partagé durant quelques années une partie de ses loisirs avec les Cyclos de Saint Avé. Avant de retourner en Haute Savoie, il nous adresse un chaleureux message de remerciements, que "La Gazette" se fait un plaisir de relayer.

Bonjour à tous,
Avant de quitter la Bretagne et de retourner en Haute-Savoie, je souhaite remercier l'ensemble du bureau du "Cyclo Saint AVE" pour l'ensemble du travail qu'ils fournissent bénévolement.
J'ai pu apprécier pendant ces quelques années une organisation sans faille, un enthousiasme et un professionnalisme de tous les instants. Je voudrais aussi saluer l'ensemble des cyclistes qui composent le club avec lesquels j'ai partagé beaucoup de moments de convivialité et d'échanges.
Je ne pourrai que recommander le "Cyclo Saint AVE" à tous ceux qui sont à la recherche d'une structure bien pensée et capable de rivaliser avec beaucoup d'autres clubs.
Merci à tous. Longue vie au club.
Jean-Bernard ROULHAC.

Merci Jean-Bernard pour cet éloge. Bonne continuation dans le sport et pleine réussite dans ta nouvelle affectation !

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